Qui succèdera à Emilia Pérez (2024), Meilleur film de la 50e cérémonie des César ? L'Académie des arts et techniques du cinéma vient de dévoiler les oeuvres et talents en lice pour l’édition 2026, qui se tiendra le 26 février (la date a été avancée d'une journée), sous la Présidence de Camille Cottin et la supervision de Benjamin Lavernhe, chef d’orchestre de En fanfare (2024) intronisé maître de cérémonie cette année.
Un seul lauréat est connu à ce jour : Jim Carrey, qui recevra le César d'honneur sur la scène de L'Olympia. En attendant le reste du palmarès, JustWatch vous accompagne dans vos séances de rattrapage et vous dit où et comment revoir les longs métrages retenus par les 4 955 votant.es de l’Académie. Le meilleur du cinéma français vous attend ci-dessous !
Nouvelle Vague (10 nominations) - actuellement au cinéma
Quand le cinéma français célèbre… le plus célèbre des films français grâce à un réalisateur américain (vous suivez ?). Comme son titre l’indique, Nouvelle Vague (2025) nous plonge à la toute fin des années 50, à Paris, alors que le 7e Art va être bouleversé à jamais par l’arrivée d’une nouvelle génération de cinéastes et d'une révolution dans la manière de tourner. Dans un exercice de style réjouissant, Richard Linklater raconte la création et le tournage de À bout de souffle (1960) dans le style et l’esprit de Godard tournant À bout de souffle. Le nouveau venu Guillaume Marbeck, qui se glisse dans la peau du cinéaste, a été plébiscité par l’Académie, tout comme la reconstitution globale du long métrage, en lice pour 10 César dont ceux du Meilleur film et de la Meilleure réalisation.
Nominations :
Meilleur film
Meilleure réalisation - Richard Linklater
Meilleur espoir masculin - Guillaume Marbeck
Meilleur scénario original
Meilleure photographie
Meilleurs costumes
Meilleurs décors
Meilleur son
Meilleur montage
Meilleur effets visuels
Dossier 137 (8 nominations) - actuellement au cinéma
Il y a trois ans, La Nuit du 12 (2022) avait été une claque de noirceur, saluée par 6 César. Dominik Moll est revenu avec Dossier 137 (2025), exploration glaciale, méthodique, procédurale même, d’une enquête menée par la police des polices après un incident impliquant les forces de l’ordre survenu dans le cadre d’une manifestation. Léa Drucker, prise entre les versions, les pressions et les résistances institutionnelles, est impeccable en anti-héroïne attachée au devoir de vérité. Si Nouvelle Vague pourra sans doute briller au palmarès pour ses qualités techniques et sa dimension cinéphile, Dossier 137, par son réalisme, son approche méthodique et son écho sociétal et politique, est un candidat majeur au César du Meilleur film.
Nominations :
Meilleur film
Meilleure réalisation - Dominik Moll
Meilleure actrice - Léa Drucker
Meilleur scénario original
Meilleure photographie
Meilleur son
Meilleur montage
Meilleure musique originale - Olivier Marguerit
L’Attachement (8 nominations) - disponible sur CANAL+ et en VOD
Révélée avec La Tête de maman (2007) et Du vent dans mes mollets (2012), Carine Tardieu a brillé avec L’Attachement, qui lui vaut son plus gros succès en salles (près de 780 000 entrées). La réalisatrice a aussi beaucoup ému en adaptant le roman L’intimité d’Alice Ferney, l’histoire d’une quinquagénaire farouchement indépendante qui s’attache aux enfants de son voisin de palier, jeune veuf dévasté par la mort de sa femme. Le long métrage, sobre, juste et bouleversant, pourrait valoir à Valeria Bruni Tedeschi un deuxième César, 22 ans après sa statuette du Meilleur espoir pour Les Gens normaux n'ont rien d'exceptionnel (1993). Et marquer le premier trophée de Pio Marmaï, lui qui s’est privé de sommeil pour capturer l’émotion à fleur de peau de son personnage.
Nominations :
Meilleur film
Meilleure réalisation - Carine Tardieu
Meilleure actrice - Valeria Bruni Tedeschi
Meilleur acteur - Pio Marmaï
Meilleure actrice dans un second rôle - Vimala Pons
Meilleure adaptation
Meilleure photographie
Meilleur montage
L'Inconnu de la Grande Arche (8 nominations) - actuellement au cinéma
Un film sur la création du monument emblématique de La Défense, sans star à l’affiche, au cœur des années 80 : L’Inconnu de la Grande Arche (2025) est un vrai pari de cinéma. Et un pari réussi pour Stéphane Demoustier (La Fille au bracelet, 2020), qui adapte le roman de Laurence Cossé en s’attachant à suivre l’architecte danois propulsé à la tête de ce chantier pharaonique. Outre les grandes qualités d’interprétation (quatre comédiens nommés, dont Claes Bang, révélé par The Square et le Dracula de Netflix), le film brille par sa reconstitution de l’époque, en utilisant les effets visuels pour intégrer les prises de vues dans des images d’archives. Si le César de cette catégorie s'adresserait, normalement, à des films plus « démonstratifs », il pourrait bien venir saluer cette proposition.
Nominations :
Meilleure réalisation - Stéphane Demoustier
Meilleur acteur - Claes Bang
Meilleur acteur dans un second rôle - Swann Arlaud
Meilleur acteur dans un second rôle - Xavier Dolan
Meilleur acteur dans un second rôle - Michel Fau
Meilleure adaptation
Meilleurs décors
Meilleur effets visuels
La Petite dernière (7 nominations) - actuellement au cinéma
Quel parcours artistique pour Hafsia Herzi depuis son César du Meilleur espoir féminin pour La Graine et le Mulet (2007) ! César de la Meilleure actrice l’an dernier pour Borgo (2024), la comédienne-réalisatrice place sa Petite dernière (2025) dans pas moins de sept catégories aux César 2026, dont Meilleur film et Meilleure réalisation. Passée par Cannes, son troisième film (après Tu mérites un amour et Bonne Mère), adaptation du roman autobiographique de Fatima Daas, interroge les questions de la foi, de la culture et de l’orientation sexuelle à travers le parcours émancipateur de Fatima, benjamine d’une famille franco-algérienne vivant en banlieue parisienne. Déjà primée sur la Croisette pour son interprétation lumineuse et habitée, Nadia Melliti est la grande favorite pour le César du meilleur espoir féminin, comme un beau passage de relais avec sa réalisatrice.
Nominations :
Meilleur film
Meilleure réalisation - Hafsia Herzi
Meilleure actrice dans un second rôle - Ji-Min Park
Meilleur espoir féminin - Nadia Melliti
Meilleure adaptation
Meilleur montage
Meilleure musique originale - Amine Bouhafa
La Femme la plus riche du monde (6 nominations) - actuellement au cinéma
La Femme la plus riche du monde (2025) ajoute six nominations aux César à sa fortune personnelle. Un joli butin pour le film de Thierry Klifa, librement inspiré de l’Affaire Bettencourt et dont le rôle principal a spécifiquement été écrit pour Isabelle Huppert avec une plume acérée, qui fait osciller le récit de ce fait divers entre satire sociale, jeux de pouvoirs et comédie féroce. Entourée dans ce Succession à la française de Laurent Lafitte, Marina Foïs et Raphaël Personnaz, tous nommés par l’Académie à ses côtés, l’actrice se distingue par son jeu -c’est sa 17e nomination, un record !- mais aussi par une impressionnante garde-robe de 70 costumes, dont la variété et la qualité ont tapé dans l'œil des votant.es.
Nominations :
Meilleure actrice - Isabelle Huppert
Meilleur acteur - Laurent Lafitte
Meilleure actrice dans un second rôle - Marina Foïs
Meilleur acteur dans un second rôle - Raphaël Personnaz
Meilleurs costumes
Meilleure musique originale - Alex Beaupain
Arco (4 nominations) - actuellement au cinéma
Arco (2025), c’est l’histoire d’un premier film d’animation, conte poétique, écologique et futuriste, qui a conquis la planète cinéma depuis son passage par le Festival de Cannes en mai dernier. Ce Ghibli à la française raconte la jolie rencontre entre un petit garçon venu d’un futur lointain et d’une petite fille qui vit dans un futur proche, surveillée avec bienveillance par un robot babysitter bouleversant. Parallèlement aux César, où il « déborde » de sa case animée pour glaner trois autres nominations (dont Meilleur premier film), le long métrage d’Ugo Bienvenu est également en lice aux Oscars, aux côtés de Amélie et la métaphysique des tubes (2025). Côté glamour, ces quatre citations sonnent comme une promesse de la présence de Natalie Portman, productrice du film, dans les travées de L’Olympia.
Nominations :
Meilleur film d’animation
Meilleur premier film
Meilleur son
Meilleure musique originale - Arnaud Toulon
L’Etranger (4 nominations) - actuellement au cinéma
En dix-neuf nominations, François Ozon n’a jamais été récompensé aux César. Cette 51e cérémonie confirme pour une nouvelle année le statut de « mal-aimé » du réalisateur français au sein de la grand famille du cinéma français : si son adaptation de L’Etranger (2025) est saluée pour ses comédiens (Benjamin Voisin et Pierre Lottin que j’adore !), la musique atmosphérique de Fatima Al Qadiri et sa superbe photographie en noir et blanc, le réalisateur n’est distingué ni pour sa réalisation, ni pour son scénario, ni pour son film. Des votes quelque peu injustes alors qu’il a livré une transposition solide de l’inadaptable chef d'œuvre littéraire d’Albert Camus, où transparaît la distance froide et l’ennui existentiel de Meursault sous le soleil de plomb de l’Algérie de 1938. Un travail que les votant.es des Lumières ont tenu, au contraire, à saluer en lui décernant le Prix du meilleur film il y a quelques jours.
Nominations :
Meilleur acteur - Benjamin Voisin
Meilleur acteur dans un second rôle - Pierre Lottin
Meilleure photographie
Meilleure musique originale - Fatima Al Qadiri
Nino (4 nominations) - actuellement au cinéma
Dévoilé à Cannes, primé à Rome et à Deauville, Nino (2025) conclut son joli parcours aux César, avec quatre nominations dont Meilleur premier film, catégorie pour laquelle la réalisatrice Pauline Loques fait figure de grande favorite. Son comédien, Théodore Pellerin, ne devrait pas non plus faire de figuration le 26 février, lui qui impose son jeu et sa grâce étrange projet après projet depuis Chien de Garde (2018), Beau Is Afraid (2023) et Becoming Karl Lagerfeld (2024). Centré sur le parcours introspectif d’un jeune homme, à quelques jours du début de son traitement contre un cancer de la gorge, Nino est un coup d’essai délicat, intime et sensible. Et un premier coup de maître pour une réalisatrice définitivement à suivre.
Nominations :
Meilleur premier film
Meilleure actrice dans un second rôle - Jeanne Balibar
Meilleur espoir masculin - Théodore Pellerin
Meilleur scénario original
Partir un jour (4 nominations) - disponible sur CANAL+ et en VOD
Une autre réalisatrice prometteuse, c’est Amélie Bonnin. Son premier film, Partir un jour (2025) a affronté avec délicatesse et en musique le Festival de Cannes où il a fait l’ouverture en mai dernier, avant de toucher un large public (660 000 entrées), embarqué dans ce retour au source de Juliette Armanet dans son village d’enfance. La chanteuse aurait d’ailleurs mérité -selon moi- de figurer parmi les nominations du film, aux côtés de sa réalisatrice, de Dominique Blanc et de Bastien Bouillon. Nommé dans la catégorie Meilleur acteur, le comédien poursuit sa prometteuse ascension, lui qui avait été sacré Meilleur espoir pour La Nuit du 12 avant d’être nommé en Meilleur second rôle pour Monte-Cristo. Pour l’anecdote, il incarnait le héros du court métrage Partir un jour (2021) qui a inspiré le long métrage, et c’est intéressant de jeter un oeil aux deux pour comparer les différences entre les deux visions d’Amélie Bonnin, et ce changement d’un héros à une héroïne.
Nominations :
Meilleur premier film
Meilleur acteur - Bastien Bouillon
Meilleure actrice dans un second rôle - Dominique Blanc
Meilleur son
L'Épreuve du feu (3 nominations) - disponible en VOD
Sorti en plein été, L'Épreuve du feu (2025) a émergé comme l’un des chouchous des jeunes cinéphiles. Aurélien Peyre y adapte son propre moyen métrage, Coqueluche (2018), et raconte l’été vécu par un jeune homme timide auprès de sa famille et de ses amis, accompagné de sa petite amie esthéticienne et exubérante. Les railleries des un.es et les convoitises des autres vont alors mettre à mal les certitudes du couple. Nommé au César du Meilleur espoir pour Été 85 (avec Benjamin Voisin, d'ailleurs), Félix Lefebvre retrouve la catégorie pour la deuxième fois, aux côtés de sa partenaire Anja Verderosa. D’un casting sauvage à la cérémonie des César, la jeune femme connaît une ascension fulgurante dans le rôle de celle qui va déclencher une réflexion profonde sur la manière dont les interactions sociales façonnent notre construction.
Nominations :
Meilleur premier film
Meilleur espoir féminin - Anja Verderosa
Meilleur espoir masculin - Félix Lefebvre
La Venue de l’avenir (3 nominations) - disponible en VOD
Avec son, casting de « fils et filles de », le quinzième long métrage de Cédric Klapisch s’est traîné pendant un petit moment une étiquette de « film de nepo-babies ». Succès en salles (près d’un million d’entrées), La Venue de l’avenir (2025) a finalement convaincu le public, la critique et les votants avec ce voyage introspectif sur deux temporalités, qui interroge la culture, le temps, la famille et l’identité avec poésie. Au-delà de la performance de Suzanne Lindon, citée au César du Meilleur espoir (remporté il y a trente ans par… sa propre maman, Sandrine Kiberlain pour En avoir (ou pas) !), la reconstitution de la fin du XIXème siècle proposée par le cinéaste a obtenu les suffrages des votant.es avec une présence dans les catégories Meilleurs décors et Meilleurs costumes.
Nominations :
Meilleur espoir féminin - Suzanne Lindon
Meilleurs costumes
Meilleurs décors
Chien 51 (2 nominations) - actuellement au cinéma
Avec ses 42 millions d’euros de budget, Chien 51 (2025) était le projet français le plus ambitieux de l’année avec le Dracula réimaginé par Luc Besson. Le polar dystopique de Cédric Jimenez (BAC Nord, Novembre) a depuis connu une carrière en demi-teinte, avec « seulement » 1,3 millions de billets vendus dans l’Hexagone. Si le scénario du film -adapté du roman de Laurent Gaudé et centré sur une enquête dans un Paris divisé en castes sociales- n’a pas forcément convaincu, l’univers et l’ambition ont été unanimement loués. Les nominations dans les catégories Meilleurs décors et Meilleurs effets visuels, finalement très complémentaires sur un projet de science-fiction de cette envergure, en attestent.
Nominations :
Meilleurs décors
Meilleurs effets visuels
La Pampa (2 nominations) - disponible sur OCS et en VOD
Au-delà de leurs interprétations puissantes à l’écran, Damien Bonnard et Artus font presque office de « parrains » de ce premier film d’Antoine Chevrollier, qui a touché critiques et spectateurs aux tripes dès sa sortie il y a près d’un an. La Pampa (2025), c’est une histoire d’amitié dans la campagne française, qui brille par sa représentation d’une jeunesse rurale tiraillée entre rêves de liberté et contraintes sociales. A ce titre, le duo formé par Sayyid El Alami (la révélation du film, nommé au César du Meilleur espoir et déjà l’affiche de la série coup de poing Oussekine) et Amaury Foucher est le cœur battant de cette histoire. Qu’on se le dise : entre La Pampa, Arco, Partir un jour, Nino et L'Épreuve du feu, la course au César du Meilleur premier film s’annonce serrée !
Nominations :
Meilleur premier film
Meilleur espoir masculin - Sayyid El Alami
Le Chant des forêts (2 nominations) - actuellement au cinéma
Plébiscité pour le sublime La Panthère des neiges (2021), récompensé par le César du Meilleur documentaire il y a quatre ans, Vincent Munier est de retour dans la catégorie, sans sa coréalisatrice Marie Amiguet. Pour Le Chant des forêts (2026) -dont l’affiche est sans aucun doute l’une des plus belles de l’année passée, le cinéaste a posé sa caméra dans ses Vosges natales, pendant près de dix ans, pour capter des instants offerts par la Nature, entre paysages, cerfs, renards, lynx et oiseaux rares. Le film croise son regard, celui de son père naturaliste et celui de son propre fils : trois générations mais une même fascination pour le miracle du vivant, qui profite d’un travail exceptionnel sur le son pour renforcer la dimension immersive, contemplative, méditative et poétique de l'œuvre.
Nominations :
Meilleur film documentaire
Meilleur son
Ma Mère, Dieu et Sylvie Vartan (2 nominations) - disponible en VOD
Dans Ma Mère, Dieu et Sylvie Vartan (2025), Leïla Bekhti incarne la mère de son ami Jonathan Cohen. Un pari d’interprétation et de maquillage réussi, qui lui permet de donner vie à la maman-courage de Roland Perez, dont le film adapte l’histoire vraie, un homme né avec un pied-bot et pour qui sa mère se battra toute sa vie pour ne jamais réduire son existence à son handicap. Devant la caméra humaniste de Ken Scott (Starbuck, 2011), la comédienne donne au personnage toute sa force, sa tendresse et son amour. Avec à la clé, une sixième nomination aux César. Et si l’Académie lui offrait la statuette de la consécration, quinze ans après son trophée du Meilleur espoir féminin pour Tout ce qui brille (2010) ?
Nominations :
Meilleure actrice - Leïla Bekhti
Meilleurs décors
Un simple accident (2 nominations) - actuellement au cinéma
La France ayant choisi le long métrage de Jafar Panahi pour représenter le cinéma hexagonal dans la course aux Oscars, il aurait été inconcevable de ne pas le retrouver aux César ! Palme d’Or à Cannes en mai dernier, Un simple accident (2025) émerge ainsi dans la catégorie reine, ainsi que dans celle du Meilleur scénario original. Deux nominations logiques pour ce drame politique, qui flirte parfois avec la comédie décalée et qui confronte d’anciens prisonniers politiques iraniens à un homme en qui ils croient reconnaître leur ancien bourreau. A partir d’un quiproquo, le cinéaste -qui a tourné dans la clandestinité et dont certains comédiens sont toujours bloqués en Iran- offre une réflexion puissante et profonde sur la justice, la vengeance et le pardon.
Nominations :
Meilleur film
Meilleur scénario original
Et aussi (1 nomination) :
13 jours, 13 nuits (2025) - disponible sur CANAL+ et en VOD
Meilleur montage
A bicyclette ! (2025) - disponible sur CANAL+ et en VOD
Meilleur film documentaire
Amélie et la métaphysique des tubes (2025) - disponible en VOD
Meilleur film d’animation
Black Dog (2024) - disponible en VOD
Meilleur film étranger
Dracula (2025) - disponible en VOD
Meilleurs costumes
Jane Austen a gâché ma vie (2025) - disponible sur CANAL+ et en VOD
Meilleur espoir féminin - Camille Rutherford
Kika (2025) - actuellement au cinéma
Meilleur espoir féminin - Marion Clavel
L’Agent Secret (2025)
Meilleur film étranger
L’Engloutie (2025) - actuellement au cinéma
Meilleure photographie
L’Homme qui rétrécit (2025) - actuellement au cinéma
Meilleurs effets visuels
La Chambre de Mariana (2025) - disponible en VOD
Meilleure actrice - Mélanie Thierry
La Condition (2025) - actuellement au cinéma
Meilleurs costumes
La Vie de château, mon enfance à Versailles (2025) - actuellement au cinéma
Meilleur film d’animation
Le Cinquième plan de La Jetée (2025)
Meilleur film documentaire
Météors (2025) - actuellement au cinéma
Meilleur espoir masculin - Idir Azougli
Personne n’y comprend rien (2025) - disponible en VOD
Meilleur film documentaire
Put Your Soul On Your Hand And Walk (2025) - disponible en VOD
Meilleur film documentaire
Sirat (2025) - disponible en VOD
Meilleur film étranger
Un ours dans le Jura (2025) - disponible en VOD
Meilleur scénario original
Une bataille après l’autre (2025) - disponible en VOD
Meilleur film étranger
Valeur sentimentale (2025) - disponible en VOD
Meilleur film étranger















































































































