Ce que j’aime dans cette série, et chez Sherlock Holmes en général, c’est qu’il est un peu chaotique. Dans sa tête, tout n’est pas rangé comme il faut. C’est justement cette intensité, cette énergie singulière qu’il apporte, qui me plaît le plus. Côté thèmes, on retrouve des familles dysfonctionnelles, son passé secret, mais pour moi, ce qu’il y a de plus réjouissant, c’est le désordre de Sherlock et cette manière qu’il a d’être sans filtre. J’ai adoré explorer ça, et j’espère que les gens prendront autant de plaisir à le regarder. Sherlock, c’est un marginal, un personnage excentrique qui ne rentre pas vraiment dans les cases. C’était notre manière d’aborder une version plus jeune de cette figure étrange.
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