
« Je connais les répliques par cœur » : le héros de After et Young Sherlock est fan de cette comédie culte des années 2000
Elémentaire mon cher Hero Fiennes Tiffin. Révélé en ténébreux bad boy de la franchise After, le comédien britannique campe aujourd’hui un jeune Sherlock Holmes dans la série Young Sherlock (2026-) produite par Guy Ritchie et disponible depuis un mois sur Prime Video. A l’occasion de la promotion du show, JustWatch a pu s'entretenir rapidement avec lui pour lui soumettre la désormais incontournable question de son plaisir coupable de spectateur. Et il s’est prêté au jeu du « Sorry Not Sorry » avec joie, en dévoilant sa passion pour une comédie que j’affectionne beaucoup également.
Quel est le plaisir coupable de Hero Fiennes Tiffin ?
Ce film, c’est Dodgeball : même pas mal ! (2004), délire improbable autour d’un tournoi de balle au prisonnier proposé par Rawson Marshall Thurber. Le futur réalisateur de Les Miller, une famille en herbe (2013) et Agents presque secrets (2016) y livre un bijou de comédie potache, qui fut l’un des succès-surprise de l’année 2004 (168 millions de dollars de recettes mondiales pour un budget huit fois inférieur !)... même si le long métrage reste encore relativement trop méconnu en France (moins de 300 000 entrées en salles dans l’Hexagone à l’époque).
« J’ai quelques plaisirs coupables », confie Hero Fiennes Tiffin au micro de JustWatch. « J’aime beaucoup revoir des films. J’ai récemment revu Dodgeball, et c’est juste l’une des meilleures comédies de tous les temps. Je connais les répliques par cœur mais je me fais avoir à chaque fois ! » On peut deviner au sourire qui s’affiche sur le visage de l’acteur que le long métrage est quelque chose d’important dans sa vie de spectateur. Et je ne peux qu’être d’accord avec lui, car comme je le disais plus haut, j’aime beaucoup -j’adore même- ce film qui entremêle parfaitement l’humour dialogué et l’humour physique (vous allez éclater de rire face à la violence des lancers en pleine tête), au sein d’une histoire sportive d’outsiders qui engage vraiment (c’est un peu le Rasta Rockett de la balle au prisonnier).
C’est quoi Dodgeball : même pas mal ?
Emmené par Vince Vaughn et Ben Stiller, Dodgeball : même pas mal raconte l’affrontement improbable entre le propriétaire d’un club de gym très cool baptisé Average’s Joe / Monsieur-Tout-Le-Monde et son grand rival et ancien partenaire qui dirige le très agressif et hype Globo Gym avec l’ambition d’absorber la salle de celui qui fut son ami. Et c’est autour d’une compétition de balle au prisonnier, organisée à Las Vegas, que cela va se régler. Avec, d’un côté du terrain, une équipe de bras cassés ultra-attachants, et de l’autre des athlètes dopés au stéroïdes prêts à écraser ces underdogs.
Tout est réussi dans ce film, qu’il s’agisse des membres de la bande de Vince Vaughn (dont Alan Tudyk en… pirate moderne ???), du comportement délicieusement grotesque de Ben Stiller (il fait l’amour à une pizza, gonfle son entrejambe avec une pompe ou lance des répliques vraiment nulles… donc hilarantes), des caméos mémorables (Hank Azaria, Jason Bateman, Lance Armstrong, William Shatner, David Hasselhoff, Chuck Norris !), des séances d’entraînement à coups de clé à molette menées par Rip Torn alias Patches O'Houlihan, des looks des différentes équipes (bûcherons, scouts, rappeurs, policiers, sumos…) ou des répliques hilarantes (la fameuse règle des « Cinq D » : « dodge, duck, dip, dive and… dodge »).
Si vous n’avez jamais vu Dodgeball : même pas mal, rattrapez-le d’urgence, vous ne le regretterez pas ! Et si vous l’avez déjà vu… revoyez-le, vous ne le regretterez pas non plus ! A poursuivre ensuite avec Tag (2018) qui met en scène le jeu du « chat », BASEketball (1998) par le réalisateur des Y’a t-il…, Les Rois du Patin (2007) avec Will Ferrell et Jon Heder qui mettent le feu à la glace, Balles de feu (2007) et son tournoi de ping-pong WTF ou encore Strike (1996) et le bowling revu par les Frères Farrelly (Dumb & Dumber). Vive le sport… et vive l’humour !



























