
5 boss de films encore pires que Miranda Priestly ?
Le Diable s’habille en Prada 2 (2026) marque le retour officiel de l'une des boss les plus redoutées -et les plus iconiques- du grand écran, et plus largement du monde de la pop culture : Miranda Priestley, incarnée par la légendaire Meryl Streep.
Si son regard glaçant, ses multiples insultes envers ses employées, ses demandes impossibles à satisfaire (comme une copie du prochain Harry Potter qui n’a pas encore été publié…) et sa capacité indéniable à transformer un lieu de travail qui semble idyllique en un véritable enfer pour la jeune Andy (Anne Hathaway), ont fait d’elle « le diable » en personne, elle n’est pas la seule à avoir hérité de cette réputation.
En effet, le monde de l'entreprise a souvent été au cœur de films sur les relations employés-employeurs. Avec JustWatch, je vous présente justement cinq longs métrages qui ont mis en lumière certains des pires patrons du cinéma. Rassurez-vous, on reste dans la comédie et la légèreté, pas de drame social à l’horizon !
Dans Comment Tuer son Boss ? (2011), ce n’est pas un, mais trois patrons tous plus dangereux, abusifs et outranciers les uns que les autres, qui mènent la vie dure à leurs employés : Dale (Charlie Day), Nick (Jason Bateman) et Kurt (Jason Sudeikis).
Colin Farrell incarne Bobby Pellitt, un chef tyrannique qui renvoie les employés qui ne correspondent pas à ses critères physiques ; Jennifer Aniston est une dentiste qui harcèle sexuellement Dale toute la journée ; et Kevin Spacey rabaisse continuellement Nick, qu’il accuse même d'être un alcoolique.
En bref, les trois amis en ont plus qu’assez d'avoir la boule au ventre en allant au travail et prennent une décision radicale : ils vont tuer ces trois tyrans. Mais bien évidemment, leur plan va rapidement tourner au désastre pour eux, et les gags s'enchaînent, même si personnellement, je trouve que certaines blagues ont assez mal vieilli (surtout en ce qui concerne la trame narrative de Jennifer Aniston et de Charlie Day…)
« What, like it’s hard ? » La Revanche d’une Blonde (2001) est l’une des comédies les plus cultes du début des années 2000. Reese Witherspoon y incarne Elle Woods, une jeune étudiante californienne dans la mode, qui décide de passer les tests pour rentrer à Harvard afin d’y retrouver son ex petit-ami et de le reconquérir, lui qui la trouvait trop superficielle.
Elle devient étudiante en droit, et elle est même choisie par le professeur Callahan pour devenir stagiaire dans son cabinet. Mais cet homme très antipathique n’a jamais pris Elle au sérieux, et il s’avère très vite que c’est un pervers qui va faire du chantage à la jeune femme.
Heureusement, Elle possède une grande force de résilience, car au lieu de s'effondrer, elle redouble d’efforts pour montrer à tout le monde quelle incroyable avocate elle peut devenir. Et la tête déconfite de Callahan lorsqu’il apprend au beau milieu du tribunal qu’il est viré par sa cliente et remplacé par son étudiante n’a simplement pas de prix !
Sandra Bullock incarne Margaret Tate, une éditrice en chef tyrannique dans La Proposition (2009), une comédie romantique dans laquelle elle partage l'affiche avec Ryan Reynolds. Elle est crainte de tous ses collègues au bureau, en particulier de son assistant, Andrew, au point que ce dernier commande le même café que celui qu’il va chercher pour sa patronne, afin d’en avoir un en rechange au cas où il renverserait le premier !
Margaret est même qualifiée de « sorcière » et de « terroriste » à de multiples reprises. Elle est froide et sans pitié -mais surtout hilarante-, et n'hésite pas à renvoyer quiconque remettrait son autorité en cause. Mais suite à l'annulation de son visa, elle est menacée d'être expulsée au Canada.
Elle décide donc de mettre en scène ses fiançailles avec Andrew, afin de prouver aux services de l’immigration qu’elle sera à nouveau bientôt en règle. Bien sûr, La Proposition reste une comédie romantique, et on finit quand même par se ranger du côté de Margaret, typiquement un personnage qu’on adore détester !
Comment se débarrasser de son patron ? (1980), plus connue sous le nom 9 to 5, est devenue une comédie culte des années 80, portée par une distribution 5 étoiles : Jane Fonda, Lily Tomlin et Dolly Parton. Le célèbre tube 9 to 5 de Dolly Parton a d’ailleurs été écrit pour les besoins du film !
Bien qu’il s’agisse d’une comédie, Comment se débarrasser de son patron ? fait une critique acerbe de la condition des femmes au sein des entreprises dirigées par une majorité d’hommes : nos trois actrices principales subissent tous les jours des actes de sexisme et d’injustice, en particulier de la part de leur patron : Franklin Hart. Jr.
Les trois secrétaires en ont plus qu’assez d'être constamment humiliées et maltraitées, et décident de kidnapper leur patron pour le forcer à améliorer leur conditions de travail. S’il s’agit bien sûr d’une situation montrée à l'extrême et d’une comédie avant tout, il n'empêche que les sujets abordés dans le film sont tirés de véritables histoires entendues par Jane Fonda -alors productrice- d’un groupe de secrétaires de Boston qui avaient alors formé une alliance qui se nommait… 9to5 !
Si Miranda Priestly ne cherche jamais à devenir amie avec ses employés, Katherine Parker, incarnée par la génialissime Sigourney Weaver dans Working Girl (1988), semble tenir à mettre sa nouvelle secrétaire, Tess (Melanie Griffith), complètement à l’aise avec elle.
Elle la pousse vers le haut, l’encourage à croire en elle, ne se met jamais en colère, mais redirige toujours la conversation vers elle. C’est d'ailleurs plutôt son calme absolu qui m’a toujours terrifié ! Tess ne semble d'ailleurs jamais savoir si elle est jugée silencieusement.
Mais lorsque la jeune femme propose à Katherine de nouvelles idées pour faire avancer l'entreprise, celle-ci lui dit que malheureusement ses propositions ne vont pas fonctionner… tout en lui disant de ne pas perdre confiance en elle ! Mais Katherine a bien évidemment une autre idée derrière la tête… Et si Sigourney Weaver a même été nommée aux Oscars pour sa performance, c’est que Katherine Tate était une antagoniste vraiment très, très convaincante !













































