
On fête les voisins… de séries ! De Friends aux Simpsons, voici les plus incontournables
Ce 29 mai, c’est la Fête des voisins ! Difficile de ne pas lever les yeux vers la fiction pour constater une évidence : sur petit écran, les voisins sont rarement de simples habitants de la porte d’à côté. Il y a ceux qu’on entend à travers les murs, ceux qui débarquent sans prévenir pour emprunter du lait, ruiner une soirée ou sauver une vie et ceux qui vont transformer un couloir d’immeuble en terrain de chaos permanent.
Bref : le voisinage est un terrain de jeu narratif à part entière que je vais me faire un plaisir d’explorer ! Du voisin complètement nu de Friends (1994-2004) à Ned Flanders dans Les Simpson (1989-), en passant par les rues impeccables mais toxiques de Desperate Housewives (2004-2012), voici les meilleurs voisins de séries, classés du pire au meilleur.
Dans Desperate Housewives (2004), Wisteria Lane n’est jamais vraiment une banlieue tranquille. C’est une vitrine parfaite où chaque maison cache une fissure, et où chaque nouveau voisin arrive comme un potentiel déclencheur de catastrophe. Au centre de ce microcosme, on retrouve déjà les figures emblématiques du quartier : Bree Van de Kamp (Marcia Cross), perfectionniste glaciale dont la maison ressemble à une publicité pour le bonheur domestique ; Susan Mayer (Teri Hatcher), éternelle romantique maladroite qui transforme chaque problème en catastrophe émotionnelle ; Lynette Scavo (Felicity Huffman), mère débordée en lutte permanente contre le chaos familial ; et Gabrielle Solis (Eva Longoria), ex-mannequin qui maîtrise l’art de la façade mieux que personne.
Et puis arrivent les « nouveaux voisins », et tout s’effondre. Betty Applewhite (Alfre Woodard) débarque avec son fils et un secret si lourd qu’il contamine toute la rue. Plus tard, Angie Bolen (Drea de Matteo) et sa famille s’installent, sous de fausses identités, avec un passé explosif qui menace la stabilité du quartier. À Wisteria Lane, le voisin n’est jamais juste quelqu’un qu’on croise en allant chercher le courrier. C’est un point de départ narratif… et souvent le début d’un nouveau drame.














































