
I Play Rocky et 7 histoires sur le cinéma qui vont vous mettre KO
Raconter la création de Rocky (1976) et la consécration de Sylvester Stallone : le projet était plus que « casse-gueule » et aurait pu tourner au cosplay gênant. Et puis on découvre les images de I Play Rocky (2026), produit pour célébrer le cinquantenaire du long métrage et qui sera dévoilé en septembre prochain au Festival de Toronto avant de débarquer sur les écrans américains en novembre puis le 23 décembre en France. Et on reste scotché. Et déjà très ému.
La carrure, le body language, le regard, la voix (!!!), l’attitude et surtout la résilience : devant la caméra de Peter Farrelly (Green Book), Anthony Ippolito capture l’âme du jeune « Sly », alors acteur en quête de rôles qui va écrire sa propre histoire et sa propre destinée à travers Rocky Balboa, sommet du underdog movie qui récoltera dix nominations aux Oscars et la statuette du Meilleur film avant d’initier l’une des franchises les plus intéressantes de l’histoire du cinéma en termes d’arc de personnage.
Pour se préparer au rôle, Anthony Ippolito est passé par la salle de sport, forcément, et a regardé beaucoup d’interviews et de films des jeunes années de la star. Il a aussi pu échanger avec lui, comme il l’explique à Fandango : « C’est quelqu’un de très occupé, il tournait Tulsa King à ce moment-là, mais j’ai pu échanger rapidement avec lui. Il ne pouvait pas être plus élégant et généreux en me partageant ce que cette expérience avait représenté pour lui. Il y avait beaucoup d’obstacles face à lui, et peu de gens de son côté. Il a eu la détermination de poursuivre son objectif mais si tout était contre lui, et c’est très inspirant de l’entendre vous le raconter et de pouvoir échanger avec quelqu’un qui m’a autant inspiré. »
Cette première bande-annonce, c’est l’occasion de (re)mettre en lumière des films et séries qui ont célébré l’Art du 7ème Art et certains de ses talents.



















































