« L’Homme qui rétrécit » : 10 shrinking movies incontournables

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Yoann Sardet

Yoann Sardet

Rédacteur JustWatch

Non, L’Homme qui rétrécit (2025) n’a rien à voir avec Un homme à la hauteur (2016). Certes, on retrouve Jean Dujardin qui perd des centimètres, mais ces longs métrages sont complémentaires. Et là où le second interroge la masculinité par la taille, le premier s’inscrit dans la grande petite famille des films de rétrécissement.

Le « shrinking movie » (du verbe to shrink, rétrécir) est un sous-genre du cinéma fantastique, presque aussi vieux que le 7e Art lui-même. Dès les années 1900/1910, on trouve des premières tentatives autour de cette idée merveilleuse de visiter l’infiniment petit et de se confronter à un monde devenu infiniment (trop) grand.

Il faut toutefois attendre 1957 et l’adaptation du roman L’Homme qui rétrécit de Richard Matheson pour que cette approche marque véritablement les esprits. Avec, par la suite, quelques propositions notables (voire cultes) de plus en plus impressionnante à mesure que les effets spéciaux et visuels s’améliorent.

JustWatch vous invite dans le monde fascinant des « shrinking movies », avec quelques recommandations de petite taille, certes, mais de grand talent.

NB : je n’ai pas intégré ici les films où le rétrécissement n’est pas central dans l’intrigue, par exemple Alice au pays des merveilles version Disney (1951) et version Tim Burton (2010), Beetlejuice (1988) ou Tron (1982). De même, les films de « mini-personnages » (Le Petit monde des Borrowers, L'Indien du placard, Arrietty, Avalonia l’étrange voyage…) n’y figurent pas.

Docteur Cyclope (1940)

Sept ans après avoir donné vie à King Kong (1933), Ernest B. Schoedsack met en scène un humain d’une taille colossale dans Docteur Cyclope (1940). Colossale aux yeux d’un groupe de scientifiques, qu’il a invités dans son repaire perdu au cœur de la jungle péruvienne pour les rapetisser grâce à des radiations. Mesurant désormais une trentaine de centimètres, ils vont devoir échapper au savant fou et aux menaces gigantesques (insectes, chat, chien, crocodile…) qui les entourent. Schoedsack utilise ici son immense savoir faire dans les effets spéciaux et les plans en surimpression pour donner vie à un monde devenu infiniment grand. La main géante qui saisit l’un des protagonistes, les accessoires, les cactus : c’est une réussite technique majeure (nommée aux Oscars), magnifiée par l’utilisation du Technicolor. 

C’est surtout pour cet accomplissement visuel qu’il faut (re)voir le film, certes très « old school » et un peu kitsch 85 ans plus tard, mais extrêmement impressionnant pour l’époque. Et inspirant pour tout ce qui suivra (notamment le film d’exploitation La Revanche des Poupées, 1958). Le spectacle est en tout cas plus passionnant que l’histoire, qui tire en longueur malgré une durée réduite (1h16mn). Mais je dois dire que, tout de même, ce Docteur Cyclope qui rêve de réduire l’Humanité pour limiter son impact écologique s’inscrit bien avant l’heure dans la philosophie de Thanos et de ces autres méchants de cinéma très modernes à qui on ne peut pas donner (totalement) tort.

L’Homme qui rétrécit (1957)

L’Homme qui rétrécit (1957), c’est le premier chef d'œuvre du genre « shrinking movies ». L’écrivain Richard Matheson (Je suis une légende) y transpose son propre roman paru un an plus tôt, l’histoire d’un homme sans histoires qui, après avoir été exposé à un brouillard mystérieux, se retrouve à rapetisser de manière inéluctable jour après jour. Jusqu’à se retrouver coincé, seul et sans défense, dans la cave de sa maison où rôde une redoutable araignée bien décidée à faire de lui son prochain repas. En transposant le rapetissement dans le cadre familier d’une maison ordinaire, Richard Matheson livre une histoire passionnante qui interroge la masculinité, la survie, la solitude, la philosophie, la métaphysique même…

La mise en image en noir et blanc de Jack Arnold (qui recycle la bestiole géante de son Tarantula! de 1955) en fait un classique intemporel de la science-fiction qui a marqué de nombreuses générations de spectateurs (dont moi !). A la fois fidèle et différent du livre dans sa narration et ses choix scénaristiques, le film le complète parfaitement et peut presque s’apparenter à un long épisode de La Quatrième Dimension (1959-1964)... pour lequel Matheson a aussi écrit On comprend que Jean Dujardin et Jan Kounen aient eu envie de le revisiter soixante-huit ans plus tard. A prolonger avec la série Au pays des géants (1968-1970) et la version au féminin, La Femme qui rétrécit (1981), également inspirée du roman de 1956.

Le Voyage Fantastique (1966)

Attention, voilà un IMMENSE souvenir de cinéma pour moi ! Je ne l’ai pas revu depuis, mais dans mon enfance, Le Voyage Fantastique (1966) a été un monument d’émerveillement. Et de terreur aussi. Je me souviens notamment de cette séquence où un globule blanc s’attaque à l’un des personnages… Oui, parce qu’il faut dire que cette expédition se déroule dans un corps humain, alors qu’une équipe médicale est miniaturisée et envoyée dans un minuscule sous-marin pour tenter d’opérer (de l’intérieur, donc) un brillant scientifique victime d’une tentative d’assassinat et resté dans le coma depuis. Mais ils n’ont qu’une heure pour y parvenir avant de reprendre leur taille normale…

Le Voyage Fantastique c’est un peu Speed (1995) dans le corps humain ! Une course contre la montre dans un environnement biologique au réalisme saisissant. Et c’est surtout la première fois qu’un long métrage propose un tel spectacle. Couronné par les Oscars des meilleurs décors et des meilleurs effets visuels, le long métrage de Richard Fleischer (20.000 lieues sous les mers, Soleil Vert) a inspiré tout ce qui suivra dans le genre, de Il était une fois… la vie (1987) à Osmosis Jones (2001) en passant par L’Aventure intérieure (1987). A noter qu’une série animée Fantastic Voyage a vu le jour en 1968, que la novélisation du long métrage a été écrite par l’illustre auteur de SF Isaac Asimov… et que le tandem Guillermo Del Toro / James Cameron prépare un remake (on a hâte !).

L’Aventure intérieure (1987)

Voilà un autre film marquant de mes jeunes années de cinéphile. L’Aventure intérieure (1987) c’est une vraie pépite des années 80, qui traite le rétrécissement par le prisme de la comédie d’espionnage alors qu’un pilote de submersible miniaturisé expérimental est injecté par erreur dans le corps d’un employé de supermarché ! Cette prémisse va alors permettre à Joe Dante (le papa des Gremlins et des Small Soldiers) de faire marcher à fond sa patte unique de « Dark Spielberg », son sens du gag et du quiproquo et surtout sa maestria visuelle.

L’Oscar des meilleurs effets visuels 1988 -plus que mérité- est venu saluer le spectacle proposé par le film. Toutes les scènes internes sont stupéfiantes de réalisme, au point que la caméra qui se fixe dans l'œil fait sursauter n’importe quel spectateur ! Et que dire du casting : un Martin Short hilarant (la scène du « changement de visage » est culte), un Dennis Quaid trop cool, une Meg Ryan pétillante, un Vernon Wells terrifiant… L’Aventure intérieure, c’est finalement comme si Le Voyage Fantastique (1966) rencontrait l’esprit burlesque et cartoonesque des Looney Tunes dans un buddy movie deux en un. Un pur divertissement assumé, qui m’a laissé d’excellents souvenirs.

Chérie, j’ai rétréci les gosses (1989)

En 1987, L'Aventure intérieure a eu du mal à s’imposer au box-office en raison d’un titre trop énigmatique (Innerspace). Deux ans plus tard, Chérie, j’ai rétréci les gosses (1989) opte pour un intitulé à la promesse on ne peut plus claire : un inventeur un peu farfelu (le toujours génial mais tellement rare Rick Moranis) met au point dans son grenier un rayon réducteur de matière qui miniaturise accidentellement ses deux enfants et les deux rejetons des voisins. Pour les quatre « gosses », balayés dans la poubelle et exilés à l’autre bout du jardin, l’aventure s’annonce épique pour rejoindre la maison !

La rencontre avec Mimi la fourmi, le camping dans un LEGO géant, l’Oréo gigantesque, le bol de corn-flakes, le vol à dos d’abeille, le combat contre le scorpion, l’aspiration vers les lames de la tondeuse : Chérie, j’ai rétréci les gosses est visuellement ébouriffant (quelle honte que les Oscars l’aient boudé !), sans aucun temps mort, qui vaut autant pour ce safari dans la jungle du jardin que pour les interactions entre les quatre parents dans le monde normal. Succès phénoménal, le film de Joe Johnston donnera lieu à deux suites (Chérie, j’ai agrandi le bébé, 1992, et Chérie, nous avons été rétrécis, 1997) et une attraction (Chérie, j’ai rétréci le public) proposée dans les parcs Disney, et notamment Disneyland Paris de 1998 à 2010. En fait, le long métrage a été tellement marquant qu’il a un peu « tué » le genre pendant quelques années… 

Arthur et les Minimoys (2006)

Dans la lignée de l’esprit Chérie, j’ai rétréci les gosses (1989), alors qu’Hollywood propose le sympathique Lucas, fourmi, malgré lui (2006) et son humain intégré à une fourmilière pour y apprendre quelques leçons de vie, Luc Besson propose un voyage au pays des Minimoys (2006) dans une aventure mêlant animation et prises de vues réelles. On y suit le parcours initiatique vécu par le jeune Arthur (Freddie Highmore), propulsé grâce à un rituel magique dans un univers miniature merveilleux caché dans son jardin. Mesurant désormais quelques millimètres, il y fait la connaissance de la princesse Sélénia et de son frère Bétamèche, et affronte les séides du maléfique Maltazard, alias « M » le Maudit.

Inspiré par une histoire imaginée et illustrée par Patrice et Céline Garcia, le réalisateur français livre une production très ambitieuse, entièrement élaborée en France entre la Normandie, la région parisienne et les plateaux de la Buf Compagnie. Si on adhère au design très original (et donc forcément un peu clivant) , le voyage (en paille géante !) est plaisant et se poursuit dans deux suites (Arthur et la Vengeance de Maltazard, 2009 et Arthur 3 : La Guerre des deux mondes, 2010) et des attractions 4D au Futuroscope et à Europa-Park. Avec en bonus un casting vocal impressionnant, en VF (Mylène Farmer, Alain Bashung, Dick Rivers, Marc Lavoine, Rohff, Stomy Bugsy…) comme en VO (Madonna, Jimmy Fallon, Robert De Niro, Harvey Keitel, David Bowie, Jason Bateman, Snoop Dogg…) !

Epic, la bataille du royaume secret (2013)

Comme la trilogie des Minimoys, Epic : la bataille du royaume secret (2013) est traversé par un joli message écologique. Et une animation extrêmement réussie, supervisée par Chris Wedge et les studios Blue Sky (L’Âge de Glace et Rio, c’est eux !) qui adaptent ici le conte pour enfants de William Joyce The Leaf Men and the Brave Good Bugs (1996). On y suit une jeune femme incrédule face aux recherches de son père sur les « hommes-feuilles » qui peupleraient la forêt alentours… jusqu’à ce qu’elle se retrouve elle-même propulsée dans ce monde.

C’est le début d’une quête et d’un combat entre le Bien et le Mal, entre escargots parlants, colibris destriers et d’innombrables créatures végétales. Epic, c’est un peu l’héritier en images de synthèse de la pépite animée Les Aventures de Zak et Crysta dans la forêt tropicale de Ferngully (1992). Un univers caché où chaque fleur, chaque branche, chaque pomme de pin dissimule une découverte merveilleuse. On est aussi dans l’esprit des Chroniques de Spiderwick (2008) et Le Lorax (2012), ces films où un monde secret va nous apprendre beaucoup de choses sur la vie et l’équilibre des choses. Bref, je recommande !

Ant-Man (2015)

Vingt-cinq ans après Chérie, j’ai rétrécie les gosses (1989), Hollywood décide ENFIN (c’est le fan frustré de « shrinking movies » qui parle ici !) de mettre les dernières avancées technologiques en termes d’effets visuels au service des aventures d’un nouveau film de rétrécissement. Et c’est Marvel Studios qui fait le grand petit saut avec les aventures de Ant-Man (2015), dernier chapitre de la Phase 2 de son MCU. Sous la combinaison, on fait la connaissance de Scott Lang, un sympathique voleur qui va se réinventer en super-héros capable de réduire ou agrandir sa taille.

Campé par Paul Rudd, Scott/Ant-Man est peut-être le personnage Marvel le plus sympathique avec Spider-Man. Jamais cynique, les pieds sur terre, entièrement tourné vers sa fille Cassie, ce super-papa amène une humanité bienvenue dans le Marvel Cinematic Universe. Et visuellement, c’est extrêmement impressionnant, comme cette première réduction dans une baignoire, ce casse à hauteur de fourmi ou ce combat final face à Yellowjacket dans un train miniature. La suite, Ant-Man et la Guêpe (2018), est essentiellement un film de transition qui amène vers Avengers : Endgame (2019) mais qui propose là encore de vraies prouesses visuelles (le combat dans la cuisine ou la poursuite en mini-voitures sont dingues !). Quant à Quantumania (2023)... oublions-le car ce n’est pas le Marvel le plus mémorable. Ni le plus joli. 

Downsizing (2017)

Souvenez-vous, dans Docteur Cyclope (1940), un savant fou voulait rétrécir l’Humanité pour limiter son impact environnemental. Downsizing (2017) creuse la même idée mais à travers une fable qui propose aux humains volontaires de s’engager dans un programme expérimental de réduction de taille afin de lutter contre la surpopulation et le changement climatique. Le processus, irréversible, ramène les candidat.es à une hauteur de 13 centimètres. C’est ainsi que Paul (Matt Damon) va se lancer dans l’aventure et emménager à Leisureland, une mini banlieue résidentielle réservée aux riches « downsizés »…

Ici, le rétrécissement est surtout un prétexte et un contexte pour livrer une satire sociale et une analyse de nos comportements, qui même à ras du sol, reproduisent les inégalités sans jamais résoudre les questions de sens, de liberté ou de bonheur. Mais l’ambition d’une science-fiction à la Truman Show (1998) trouve vite ses limites dans un mélange des genres qui ne trouve jamais vraiment le bon équilibre. De mon point de vue du moins, car beaucoup de critiques ont classé le film d’Alexander Payne (Sideways, The Descendants, Winter Break) parmi les meilleurs de l'année 2017. Chacun.e se fera son avis, mais on pourra au moins être d’accord sur la qualité des effets visuels et sur la performance de Hong Chau, nommée aux Golden Globes.

L’Homme qui rétrécit (2025)

Voir le cinéma français adapter un grand roman de SF américain et un classique hollywoodien des années 50, c’est assez rare pour être signalé. Et applaudi ! Porté par Jean Dujardin pendant dix ans, après être tombé par hasard sur une réédition DVD du film de Jack Arnold, L’Homme qui rétrécit (2025) revisite à la fois le livre de Richard Matheson et le long métrage de 1957, tout en apportant une approche métaphysique et un voyage intérieur chers au réalisateur Jan Kounen. Le pitch reste ainsi globalement le même, mais le traitement diffère avec une vraie volonté de proposer non pas la mésaventure d’un homme qui rapetisse mais au contraire de suivre son regard sur un monde familier qui devient de plus en plus étranger à mesure qu’il s’agrandit. Une approche qui mise donc sur la perception du héros, un homme normal confronté à sa propre finitude et ses interrogations sur sa place dans l’univers…

L’Homme qui rétrécit est aussi confronté à la survie. Que ce soit pour échapper aux regards des gens venus visiter sa maison en vente, à sa fille qui le voit désormais comme une poupée vivante, au chat qui le considère comme une proie… et à l’araignée, incarnation de toutes les peurs, qu’il va devoir affronter dans la cave où il se retrouve piégé. Loin de la tarentule démesurée du long métrage original, l’idée d’utiliser ici une araignée « de salle de bain » donne une existence tangible à la menace, qui passe de minuscule à égale puis à gigantesque au fur et à mesure des jours. Le tout magnifié par les superbes effets visuels de Mac Guff. Déjà un classique de la SF ? Le temps nous le dira. Mais en attendant, on ne peut que soutenir cette incursion française ambitieuse dans le genre.

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  1. L'Homme qui rétrécit

    # 10

    Paul, un homme ordinaire, partage sa vie entre son entreprise de construction navale, sa femme Elise, et leur fille Mia. Lors d’une sortie en mer, Paul se retrouve confronté à un étrange phénomène météorologique inexpliqué. Dès lors, Paul rétrécit inexorablement, sans que la science ne puisse lui expliquer pourquoi ni lui être d’aucun secours. Quand, par accident, il se retrouve prisonnier dans sa propre cave, et alors qu’il ne mesure plus que quelques centimètres, il va devoir se battre pour survivre dans cet environnement banal devenu périlleux.
  2. L'Homme qui rétrécit

    # 9

    A la suite d'une contamination radioactive, un homme voit avec effarement son corps diminuer de taille. A tel point qu'il devient la proie d'un chat puis d'une araignée. Courageusement, il part à la découverte de son univers.
  3. Docteur Cyclope

    Docteur Cyclope

    1940

    # 8

    Un savant fou travaillant dans la jungle sud-américaine miniaturise ses collègues quand il sent sa mégalomanie menacée.
  4. Le voyage fantastique

    # 7

    Pendant la Guerre froide, les Etats-Unis et l'Union soviétique s'affrontent sur le plan scientifique. Le chercheur Jan Benes découvre une méthode permettant de miniaturiser les objets pour un temps indéfini mais ce dernier est victime d'un attentat en voulant passer à l'ouest du rideau de fer. Afin de le sauver du coma dans lequel il est plongé, 5 scientifiques américains embarquent d'un sous-marin miniaturisé et voyagent à l'intérieur du corps de Benes pour le soigner de l'intérieur.
  5. L'Aventure intérieure

    # 6

    Forte tête de la marine américaine, le lieutenant Tuck Pendelton se porte volontaire pour une expérience très risquée. Miniaturisé, aux commandes d'un submersible de poche, il va être injecté dans l'organisme d'un lapin. Mais des espions industriels s'emparent de la puce qui peut inverser le processus. C'est alors que Tuck se trouve propulsé dans le corps d'un modeste employé de supermarché. Il va devoir convaincre son hôte de le sortir de là !
  6. Chérie, j'ai rétréci les gosses

    # 5

    Le facétieux professeur Wayne Szalinski a encore transformé sa maison en un vaste laboratoire et sa famille en cobayes. Sa dernière trouvaille : un rayon laser, capable de rétrécir les objets. Ses enfants, Amy et Nick, ainsi que leurs copains, Ron et Russ, en font malencontreusement l’expérience. Les voici réduits à la taille du Petit Poucet, confrontés à la jungle du jardin, où le moindre brin d’herbe prend des allures de baobab.
  7. Arthur et les Minimoys

    # 4

    Comme tous les enfants de son âge, Arthur est fasciné par les histoires que lui raconte sa grand-mère pour l'endormir : ses rêves sont peuplés de tribus africaines et d'inventions incroyables, tirées d'un vieux grimoire, souvenir de son grand-père mystérieusement disparu depuis quatre ans. Et si toutes ces histoires étaient vraies ? Et si un trésor était véritablement caché dans le jardin de la maison ? Et si les Minimoys, ces adorables petites créatures dessinées par son grand-père, existaient en chair et en os ? Voilà qui aiderait à sauver la maison familiale, menacée par un promoteur sans scrupule ! Du haut de ses dix ans, Arthur est bien décidé à suivre les indices laissés par son grand-père pour passer dans l'autre monde, celui des Minimoys, et découvrir les sept terres qui constituent leur royaume...
  8. Epic : La Bataille du royaume secret

    # 3

    L’histoire d’une guerre insoupçonnable qui fait rage autour de nous. Lorsqu’une adolescente se retrouve plongée par magie dans cet univers caché, elle doit s’allier à un groupe improbable de personnages singuliers et pleins d’humour afin de sauver leur monde… et le nôtre.
  9. Ant-Man

    Ant-Man

    2015

    # 2

    L'histoire d'Ant-Man est celle d'un petit escroc du nom de Scott Lang. Doté d'une capacité étonnante - celle de rétrécir à volonté tout en démultipliant sa force - ce dernier doit embrasser la part de héros qui est en lui afin d'aider son mentor, le docteur Hank Pym, à protéger d'une nouvelle génération de redoutables menaces le secret du spectaculaire costume d'Ant-Man. Contre des obstacles en apparence insurmontables, Pym et Lang, doivent mettre au point - et réussir - un audacieux cambriolage qui pourrait sauver le monde d'une issue fatale…
  10. Downsizing

    Downsizing

    2017

    # 1

    Pour lutter contre la surpopulation, des scientifiques mettent au point un processus permettant de réduire les humains à une taille d’environ 12 cm (le ‘downsizing’). Chacun réalise que réduire sa taille est surtout une formidable occasion d’augmenter de façon considérable son niveau de vie. Cette promesse d’un avenir meilleur décide Paul Safranek et sa femme à abandonner le stress de leur quotidien à Omaha (Nebraska), pour se lancer dans une aventure qui changera leur vie pour toujours.