
X-Men : 15 super-héros qui méritent plus de place dans le MCU !
Depuis le début des années 2000, la Fox avait les pleins pouvoirs sur les X-Men. En une vingtaine d’années, ils ont développé la mythologie des mutants au cinéma dans plus d’une douzaine de films, du X-Men (2000) de Bryan Singer aux Nouveaux Mutants (2020) de Josh Boone en passant par Logan (2017) de James Mangold ou Dark Phoenix (2019) de Simon Kinberg, et peuvent se targuer d’avoir été à l’origine du renouveau des héros de comics sur grand écran. Des précurseurs de la mode qu’industrialisera par la suite Kevin Feige avec le MCU.
Mais ces adaptations se sont concentrées essentiellement sur trois figures principales : Wolverine, le Professeur Xavier et Magneto, quitte à mettre au second plan ou à diminuer l’importance des autres mutants majeurs des comics. Et encore, la Fox n’a jamais vraiment développé tout le potentiel de ces trois personnages. Avec l’annonce de l’arrivée des X-Men dans le MCU, on a eu envie de remettre au premier plan quelques vérités sur les mutants et d’anticiper, d’après le matériau source, ce que Disney pourrait bien vouloir raconter avec sa propre version des héros. Et ils sont nombreux, ces personnages laissés pour compte…
C’est pourquoi je vous propose un voyage en plusieurs temps. Avant de voir en détail les méchants à réinventer ou de nous intéresser aux personnages encore jamais vus au cinéma, j’ai préféré me concentrer d’abord sur les héros. Vous pensez avoir tout vu de Cyclope ou Tornade ? Ou que les X-Men, ça se résume uniquement à l’opposition Xavier contre Magneto, au Phoenix Noir ou aux Sentinelles ? Cet article est pour vous ! Notez que j’ai délibérément exclu les voyageurs du temps comme Cable ou Bishop, et qu’ils seront peut-être un jour au cœur d’un article qui leur sera dédié.

Cyclope
On connaît surtout de Cyclope son rôle de copain prétentieux de Jean Grey dans le triangle amoureux qui le lie à sa fiancée et à Wolverine. Dans les films X-Men, il est souvent réduit au rôle de boy scout un peu moralisateur et ne propose jamais le vrai profil de leader qu’il incarne dans les comics. Et pourtant… Scott Summers, avec son rayon optique dévastateur, fait partie de la toute première équipe des X-Men imaginés par Stan Lee et Jack Kirby en 1963, dans le premier tome des X-Men.
C’est un personnage réfléchi, véritable stratège et relais de Xavier sur le terrain. Si Xavier est un peu le coach des X-Men, Cyclope est un capitaine en puissance, qui sait orienter ses coéquipiers et adopte souvent une figure de grand frère. C’est un protagoniste central, l’âme du groupe. Il est aussi le patriarche d’une vraie dynastie. Cyclope, c’est un peu le Anakin Skywalker des mutants, tant les familles Summers et Skywalker sont centrales dans leurs œuvres respectives ; toutes deux établies sur plusieurs générations, avec ses rejetons héroïques et ses super vilains en devenir. Comme le futur Dark Vador, Cyclope aura lui aussi ses dérives radicales. C’est un héros de tragédie qui tombe, comme Ulysse, dans les bras d’une autre, ou doit affronter le dilemme de potentiellement tuer sa femme pour sauver le monde.

Tornade
On se souvient d’une Halle Berry aux yeux blancs portée par un câble gommé en post-production. De sa douceur, de son effacement… mais surtout de son sous-emploi dans la saga de la Fox. Tout le contraire de la personnalité affirmée et parfois sauvage de Ororo Munroe, la Tornade des comics. Leader naturelle, indépendante, Tornade est l’une des X-Men les plus puissantes et devient l’une des chouchous des fans dès sa création en 1975.
Ce qu'on aimerait voir à l'écran, c'est d'abord son enfance de voleuse dans les bas-fonds du Caire, puis ce statut quasi-divin qu'on lui accorde dans certains pays où elle est vénérée comme une déesse, grâce à ses dons de vol, de perception et de maîtrise des éléments. On aimerait aussi assister à son affrontement contre Callisto pour la direction des Morlocks, et surtout à son mariage avec Black Panther, qui fait d'elle la reine du Wakanda et vient asseoir un peu plus son autorité naturelle. Il nous tarde de la voir débarquer avec sa tenue iconique et sa crête mohawk pour remplacer Thor dans le rôle du Dieu de la Foudre, mais on espère aussi que Kevin Feige saura aussi lui offrir ces détails des BD qui ont fait son charme, à l’image de ses séances de méditation dans la serre de l’Institut Xavier.

Gambit
Le ténébreux cajun des X-Men, Gambit, aussi connu sous le nom de Remy LeBeau, est un sacrifié des films. Il apparaît subrepticement sous les traits de Taylor Kitsch dans le X-Men Origins : Wolverine (2009) mais voit son film annulé suite au rachat de la Fox par Disney. Channing Tatum, qui devait incarner le héros pour cette occasion, fera une apparition remarquée dans Deadpool & Wolverine (2024) et sera encore de la fête dans les habits du héros dans Avengers : Doomsday (2026).
Et c’est vraiment dommage que ce personnage central des comics ait été oublié de la sorte. Gambit est créé en 1990 par Chris Claremont et Jim Lee et c’est un des X-Men les plus ambigus de l’équipe. Joueur invétéré, il est généralement représenté dans un imperméable beige et porte une sorte de cagoule ajourée qui laisse passer ses cheveux. C’est un roublard né qui peut doter tout objet qu’il projette d’une puissance explosive. C’est pourquoi il ne se sépare jamais d’un jeu de cartes qui lui assure 52 munitions potentielles. Si Gambit est un gentil vaurien dans la plupart des histoires le mettant en scène, il reste un personnage trouble. Sa relation contrariée par les pouvoirs de Malicia, son passé de voleur à la Nouvelle Orléans, son rôle obscur dans le massacre des Morlocks et son futur statut de Cavalier de la Mort d’Apocalypse le destinaient à un meilleur traitement. On croise les doigts pour que le MCU corrige le tir et rende au personnage à l’accent et aux expressions françaises un traitement à sa juste valeur.

Jean Grey / Phoenix
Jean Grey, ou Marvel Girl, telle qu’elle apparaît dès 1963, est un des piliers des X-Men : c’est la première étudiante de Xavier. Elle possède un pouvoir de télépathie et de télékinésie impressionnant et un rôle central dans de nombreux évènements entourant les mutants. Les films se sont régulièrement employés à faire de Jean Grey le point d’intérêt de ces messieurs Cyclope et Wolverine sans jamais laisser à la jeune femme rousse le temps de développer ses propres combats et objectifs. Souvent cantonnée à devenir l'hôte de la force Phoenix, les Jean Grey des films n’ont jamais su retranscrire toute l’étendue d’un personnage riche et multiple. Si on reprend notre métaphore, ce serait la Padme Amidala du groupe, mais avec les pouvoirs de Palpatine et de Yoda réunis.
On croise les doigts pour que Marvel adapte correctement la saga du Phoenix, mais sans se précipiter : il y a bien d’autres aventures à vivre à Jean avant cela, elle qui meurt et ressuscite plusieurs fois, est clonée par Mister Sinister, ou se pose comme l’un des personnages avec le plus de ramifications familiales et dérivés : fille, femme, soeur, belle-soeur, mère, mère de substitution, clone, grand-mère, tante, nièce, cousine, variante… Reste à savoir si Marvel osera un jour montrer tout ça à l'écran, ou si Jean Grey restera condamnée à n'être que l'étincelle du Phoenix.

Malicia
On ne s’éternisera pas ici trop longtemps sur le cas de Malicia : un article entier lui est déjà consacré. On retiendra surtout que le personnage des comics créé en 1981 est radicalement différent de la version d’Anna Paquin dans les les films de la Fox. Malicia n’est pas une adolescente fragile et tourmentée à protéger, c’est une force de la nature au caractère bien trempé mais instable psychologiquement : son pouvoir n’absorbe pas uniquement la force vitale des individus qu’elle touche, mais aussi leur pouvoir et leur personnalité avec laquelle elle doit composer mentalement (ce qui fait d’Indie Navarrette, star du film Obsession (2026) un choix parfait pour incarner Malicia dans le MCU).
Dans les comics, Malicia débute sa carrière du côté des méchants avant de venir demander de l’aide au Professeur Xavier suite à l’absorption quasi permanente des pouvoirs de Carol Danvers qui continue de la hanter et d’influencer sa psychée. Elle vit une histoire platonique et triste avec Gambit, puisque son pouvoir l’empêche de toucher physiquement son amant. On espère que le MCU abordera aussi les perspectives de sa guérison comme dans les comics, afin d’assurer des moments réconfortants au personnage.

Colossus
Dans les films X-Men ou les films Deadpool, Colossus incarne la force brute et la puissance, lui qui est capable de se changer en métal organique. Le géant russe est toutefois bien plus qu’un personnage secondaire dans l’équipe. Apparu en 1975, il est aussi un des premiers héros de nationalité russe tandis que la Guerre Froide est toujours d’actualité outre-Atlantique.
Sa relation avec Kitty Pryde, sa dynamique familiale avec son frère et sa sœur, son sacrifice pour guérir le Legacy Virus qui le condamne à rester en métal à vie et sa transformation en Cavalier de la Guerre par Apocalypse n’ont jamais été abordés encore au cinéma. Espérons encore une fois que Kevin Feige saura quoi faire du titan métallique et ne le cantonnera pas à un personnage mono-expressif de bouclier vivant.

Havok
Quand je vous disais que la famille Summers était au cœur des aventures des X-Men. La déclinaison familiale se poursuit avec Alex Summers, le frère de Cyclope, nom de code Havok. Brièvement aperçu dans X-Men : First Class (2011) sous les traits de Lucas Till, le X-Men peut absorber l’énergie pour mieux la renvoyer en décharges de plasma concentriques.
On a raté quoi ? Sa rivalité fraternelle avec Cyclope, légèrement effleurée par la Fox mais jamais développée, son passage à la tête de X-Factor, et son couple avec Madelyne Pryor, le clone de Jean Grey, puis avec Polaris, l’une des filles cachées de Magneto. Au fil des aventures des X-Men, Havok sombrera lui aussi plusieurs fois du côté obscur. Il devient le Prince Gobelin sous la domination d’Apocalypse et gère très mal ses liens avec son frère caché Vulcan, sur qui on reviendra dans notre article dédié aux grands méchants des X-Men qu’on rêverait voir dans le MCU.

Professeur Xavier
Si pour vous le Professeur Xavier c’est uniquement un modèle de moralité qui tente de parlementer avant tout, un politicien avisé de la cause mutante, un homme âgé ou un personnage en fauteuil roulant, vous connaissez mal votre sujet, ou êtes limités aux incarnations de Patrick Stewart et James McAvoy des films. Le télépathe est apparu dès 1963 comme mentor des X-Men et fait partie des héros incontournables de l’univers Marvel. Ses dons de contrôle mental font de lui un des mutants les plus puissants et respectés, mais le vrai Charles Xavier évolue beaucoup plus dans des zones de gris. Il vit par exemple beaucoup plus mal son handicap, et pour récupérer l’usage de ses jambes, il fait parfois des choix discutables. Ses liens familiaux n’ont jamais non plus été abordés par la Fox, tandis qu’il possède une famille peu recommandable : il est le demi-frère du Fléau, le père de Légion et le frère de Cassandra Nova qu’on découvre dans Deadpool & Wolverine (2024).
Dans les comics, le triangle amoureux qui le lie à Magneto n’est pas pensé avec Mystique mais avec Moira MacTaggert. Sa vie sentimentale est même plurielle, puisqu’il se lie aussi avec la Reine extraterrestre Lilandra Neramani et devient prince consort de l’Empire Shi’ar. Enfin, comment évoquer Xavier sans parler de Onslaught, le grand méchant des comics des années 90 ? Comment ça, qui est Onslaught ? Juste une entité géante de rang Omega née de la fusion des aspects les plus sombres de Xavier et de Magneto… Mais c’est encore une autre histoire !

Iceberg
Shawn Ashmore était un Iceberg plutôt sympathique, mais l’acteur ne pouvait pas s’affranchir du jeune homme morose et tourmenté voulu par la Fox. La version de Stan Lee et de Jack Kirby de 1963 imaginait un personnage radicalement différent. À l’image de Spider-Man, Iceberg est le petit plaisantin du groupe. C’est un peu le comic relief des X-Men, et sa puissance est beaucoup plus importante que ce que les films suggèrent. Dans les comics, Bobby Drake peut se changer et projeter de la glace certes, mais il surfe aussi dans les airs sur une piste de glace qu’il produit en continu, et peut créer de nombreux clones de glace de lui-même qu’il contrôle simultanément par la pensée. Emma Frost joue d’ailleurs un rôle majeur dans cette montée en puissance. Iceberg est un des mutants les plus puissants de sa génération.
Son rôle est essentiel dans l’alchimie du groupe tant le personnage est capable d’arrondir les angles lors de conflits internes avec son détachement et sa légèreté. Notez que depuis 2015, le personnage a fait un coming out, et le sujet n’a jamais été abordé par la Fox qui a préféré singer l’histoire entre Malicia et Gambit en remplaçant le cajun de la Nouvelle Orléans par l’homme de glace. Les films tentent toutefois un parallèle entre orientation sexuelle et ségrégation des mutants avec en fil rouge la difficulté de révéler ses pouvoirs à ses proches, parfois réticents à certaines réalités.

Psylocke
Betsy Braddock est apparue au milieu des années 70. C’est une télépathe entraînée par La Main aux arts ninjas, capable de créer une lame psychique pour se défendre. Elle apparaît quelques minutes dans X-Men : l’Affrontement Final (2006), dans X-Men : Apocalypse (2016) et dans Deadpool & Wolverine (2024) mais a toujours été seulement esquissée et jamais développée. Olivia Munn lui offre une présence visuelle spectaculaire dans Apocalypse, mais le personnage est pratiquement muet et disparaît presque immédiatement.
Côté comics, son échange de corps, très controversé par les fans, avec la ninja Kwannon, ses origines britanniques et ses liens avec Captain Britain n’ont jamais été exploités ; Captain Britain n’ayant jamais été mentionné nulle part de toute façon. Sa relation avec Angel n’a pas non plus été un sujet tant les deux personnages faisaient de la figuration dans les films. Entre la ninja sans pitié, la guerrière psychique et l'ancienne hôte de Kwannon, quelle version de Psylocke le MCU choisira-t-il de raconter ?

Jubilee
Voilà un personnage que nous avons failli mettre dans l’article dédié aux personnages des X-Men jamais vus au cinéma. Mais après des recherches plus poussées, il s’avère qu’elle apparaît en caméo dans la première trilogie X-Men et dans Apocalypse. Créée par Chris Claremont et Marc Silvestri, c’est une adolescente asiatique plus ou moins adoptée officieusement par Wolverine. Si elle apparaît dans plusieurs films, elle n’a jamais de rôle narratif majeur à l’image de ceux des comics et de la série X-Men animée des années 1990. Facilement reconnaissable avec ses lunettes de soleil roses, ses gants bleus et son manteau jaune, elle peut créer et projeter de l’énergie explosive prenant la forme de feux d’artifices.
C’est un personnage plein de vie et insouciant, malgré un destin peu clément. Mais c’est une constante chez les X-Men, me ferez-vous remarquer à raison. Notez qu’entre deux explosions d’énergie et deux Sentinelles, elle adoptera un bébé mutant puis deviendra vampire pendant un temps, mais je doute que le MCU ira sur ce terrain-là tant que les Midnight Sons ne sont qu’un lointain mirage…

Angel / Archangel
Angel fait partie de la première équipe X-Men. C’est un humain à qui des ailes d’ange ont poussé et qui acquiert la capacité de voler. Un pouvoir… sympathique mais pas très puissant en comparaison de ses pairs. Il faudra attendre presque trente ans pour que le héros évolue enfin, mais ça se fera dans la douleur. Angel est en effet au cœur d’un des arcs les plus violents des sagas X, puisqu’Apocalypse lui arrachera les ailes et le transformera en Archangel à la fin des années 80. Il gagne des ailes tranchantes métalliques et un sang toxique.
Archangel est certainement le Cavalier de la Mort d’Apocalypse parmi les plus emblématiques des X-Men. Il est issu d’une famille très riche et joue un rôle de mécène pour les projets de Charles Xavier, via sa compagnie Worthington Industries. C’est un personnage sombre, brisé. Il lutte régulièrement contre l’addiction et entretient une relation ambiguë avec Psylocke.

Le Hurleur
Sean Cassidy, Le Hurleur, est apparu en 1967. Cet ancien agent irlandais d’Interpol peut faire entrer en résonance les ondes sonores grâce à un cri destructeur. Il est capable de repousser les gens et les objets avec ce cri, ou de voler en contrôlant les ondes propagées par celui-ci. Il apparaît sous les traits de Caleb Landry Jones dans X-Men : First Class (2011).
Dans les comics, il est le mentor de Generation X, le groupe de jeunes mutants qui se présente comme la relève des X-Men historiques. Les films ont occulté sa fille cachée, Siryn qui a hérité de ses pouvoirs et sa mort héroïque en protégeant Xavier dans l’arc Arme X. C’est un personnage au caractère bien trempé qui possède un destin à fort potentiel émotionnel, sacrifié dans les films.

Le Fauve
Le Fauve, Hank McCoy, dispose d’une force et d’une agilité surhumaines et d’une intelligence supérieure. Le X-Men est lui aussi créé en 1963. Contrairement au traitement des films, il ne se transforme physiquement au fil de ses aventures pour adopter une apparence bestiale bleue que petit à petit.
Sa transformation progressive, subie, n’est jamais développée comme un arc dramatique, et son rôle de scientifique en chef des X-Men réduit au minimum. On espère que les scénaristes du MCU s’aventureront sur sa dépendance à de nombreux sérums expérimentaux ou à sa dérive en Dark Beast, son homologue maléfique.

Kitty Pryde / Shadowcat
Créée en 1980 par Chris Claremont et John Byrne, Katherine Pryde, dite Kitty, est souvent considérée comme la petite sœur du groupe. Elle a la capacité de passer au travers de la matière mais peut aussi ressentir et perturber les champs électriques et léviter. Elle apparaît le temps d’une scène dans les premiers X-Men avant d’avoir droit à un plus grand développement dans L’Affrontement Final (2006) puis dans Combattre le Futur (2014) sous les traits d’Elliott Page.
Son rôle est malgré tout amoindri et confié à un tiers, puisque c’est Wolverine qui est envoyé dans le temps dans le film, tandis que c’est elle le personnage central de l’arc et la voyageuse temporelle dans les comics. Sa romance avec Colossus est absente des films, tout autant que celle avec Peter Quill qui la mène pourtant à prendre la tête un temps des Gardiens de la Galaxie.
Quinze héros, quinze occasions manquées ou à peine entrevues, et déjà de quoi nourrir plusieurs sagas avant même le premier clap du reboot Marvel des X-Men (2028) !












































