
Spider-Man 4 : 7 films Marvel à rattraper avant la sortie de Brand New Day
La bande-annonce de Spider-Man : Brand New Day (2026) vient de retourner internet en réussissant parfaitement à nous mettre l’eau à la bouche. Oubliez ce que vous pensiez savoir de l’homme-araignée toujours de bonne humeur du Queens. : les premières images du trailer nous montrent un Peter Parker atrocement seul, rayé de la carte et de la mémoire collective.
D’emblée, ça fait mal : MJ (Zendaya) a refait sa vie et s’affiche sans complexe avec un nouveau copain, et Peter ne peut qu’assister à cela de loin, le cœur brisé. Surtout, la bande-annonce nous apprend que les pouvoirs du héros mutent ! Pour essayer de comprendre cette altération, il se tourne vers Bruce Banner (Mark Ruffalo), qui a abandonné sa forme Smart Hulk et fait son retour sous sa forme humaine.
Bruce Banner n’est pas la seule bonne surprise de la vidéo puisque Punisher (le retour de Jon Bernthal) fait son apparition, toujours aussi insolent et violent ! Ajoutez à ce joyeux bazar un Scorpion (Michael Mando) revanchard et de mystérieux ninjas de La Main, et cela nous laisse imaginer un film rempli d’action. Fini Tonton Stark comme nounou de luxe qui fournit tous les gadgets, ces images nous montrent que le réalisateur Destin Daniel Cretton orchestre un retour aux fondamentaux de Spider-Man avec un récit sombre, percutant, loin de la gloire des super héros habituels.
Mais la vidéo nous rappelle aussi qu’une grosse session de rattrapage s'impose pour être certain de tout comprendre et de ne rien avoir oublié. Voici donc la liste JustWatch des sept films indispensables à (re)voir avant d’aller au cinéma à la sortie de Brand New Day, le 29 juillet 2026
Civil War est un sacré début pour Spider-Man ! Dans ce film, le gouvernement veut avoir plus de contrôle sur les Avengers via les accords de Sokovie, scindant l’équipe en deux camps idéologiques : les pro-Stark, qui sont pour plus de contrôle et de transparence ; et les pro-Rogers qui veulent rester aussi indépendants que possible. Pour gonfler ses rangs, Tony Stark recrute Peter Parker.
Son arrivée dans l’univers est fraîche, drôle, et ça dépoussière la franchise. Tom Holland arrive à imposer son charisme juvénile et réussit à séduire le public en quelques répliques. L’alchimie immédiate entre Spidey et Tony Stark crève l’écran et installe un fil rouge que j’ai adoré tout au long des films Avengers.
Au milieu de tous ces films Marvel aux enjeux planétaires, Jon Watts, réalisateur de Homecoming, signe un teen-movie rafraîchissant. Peter Parker est de retour dans son Queens natal après un stage d’observation chez les Avengers, et attend avec impatience le coup de fil de Tony Stark. Mais quand il tombe sur un trafic d’armes extraterrestres, le gamin décide de faire ses preuves en solo. Dans ce film, Peter alterne entre les actes héroïques, les justifications bancales de ses absences au lycée, et essayer d’avoir le courage de parler à son crush.
La grande force de ce premier film solo est de réussir à donner autant d’importance à la routine du quotidien qu’aux grands combats et enjeux. Même le méchant, joué par Michael Keaton, est un simple père de famille, loin des mégalos qu’on a l’habitude de voir. On est proche de la vibe adolescente et intimiste de Super 8 (2011).
Infinity War a été la grande claque des fans de Marvel, et reste l’une des pièces maîtresses d’une décennie entière de construction narrative. Ici, Thanos débarque pour rassembler les six Pierres d’infinité et accomplir un dessein macabre : éradiquer la moitié de toute vie dans l’univers d’un simple claquement de doigts.
Notre lycéen du Queens se retrouve embarqué dans ce contexte terrifiant. Peter passe d’un simple gamin insouciant qui voulait juste jouer les héros à un soldat prêt aux plus grands sacrifices. Dans ce film, Tom Holland démontre tout son talent et réussit à tous nous faire pleurer. Les frères Russo, réalisateurs, montrent qu’ils sont les rois du divertissement avec un film rempli de rebondissements totalement fous et une histoire qui nous laisse hagards bien après le générique de fin.
Infinity War nous a laissé la mâchoire décrochée. Pour les fans, attendre la sortie de Endgame était une vraie torture. Mais l’attente valait le coup ! Je ne vais pas m’éterniser sur les détails de l’intrigue ici, de peur de spoiler à la fois ce film et son prédécesseur. Résumons le film à cela : Endgame est la conclusion parfaite à toute cette phase Marvel qui a défini l’âge d’or du studio.
Le film est une pierre angulaire dans l’histoire du Spider-Man joué par Tom Holland. L’épreuve qu’il traverse le force à grandir brutalement, tout en réussissant à conserver cette étincelle de jeunesse qui fait tout le charme incontestable de l’homme-araignée. En somme, si vous avez vibré devant Infinity War, vous allez adorer ce final.
Dans Far From Home, c’est un voyage scolaire qui tourne au cauchemar. Dans ce film signé Jon Watts, notre héros tente désespérément de fuir ses responsabilités écrasantes. On y retrouve Jake Gyllenhaal dans la peau de Quentin Beck, alias Mysterio, manipulant toutes les vulnérabilités de Spider-Man. Le ton du film me semblait trop léger au vu des récents traumatismes galactiques, mais c’est aussi un moyen de mettre tout cela derrière nous et de se concentrer sur le Spidey qui avait donné le ton dès Homecoming.
C’est malin, c’est rythmé, on ne peut pas s’ennuyer une seconde, et c'est souvent drôle. C’est celui que j’ai le moins aimé de la trilogie, mais vous êtes garantis de passer un bon moment ! Surtout que c’est un film obligatoire pour pouvoir comprendre la suite.
No Way Home est le film de la nostalgie et du fan service. Si c’est généralement un défaut à mes yeux, il est si bien amené qu’on s’en délecte. Le multivers permet de ramener tous les vilains iconiques des anciennes sagas, et de faire de très nombreuses références à la pop culture. Qui n’a pas sauté de joie de son fauteuil quand le meme des Spider-Man se montrant du doigt a été recréé ?
Willem Dafoe revient comme Bouffon vert et vole la vedette à tout le casting avec son talent. Il pousse notre héros dans ses retranchements avec beaucoup de sadisme, et la légèreté laisse place à la noirceur. La conclusion du film amène aux événements de Brand New Day et nous montre le lourd fardeau que Peter Parker va devoir porter : tomber dans l'oubli le plus total. On se rapproche des films sombres de superhéros comme The Dark Knight ou Logan, mais toujours avec ce côté enfantin. Les événements de Brand New Day ayant lieu quatre ans plus tard, on s’imagine que ce côté enfantin va disparaître pour laisser place à un Spider-Man solitaire, et qui n’a plus la blague au bord des lèvres.
C’est Charlie Cox qui remet le costume du Diable de Hell’s Kitchen dans cette série, mais c’est pour quelqu’un d'autre qu’elle gagne sa place dans cette rétrospective : le retour violent et implacable de Frank Castle aussi connu sous le nom de Punisher. On l’a vu dans la bande annonce, on peut s’attendre à un face-à-face d’apparence amicale entre l’arsenal militaire de l’un et les toiles d’araignée de l’autre.
Ici comme dans Brand New Day, c’est Jon Bernthal qui enfile le gilet pare-balles à tête de mort. C’est l’antihéros parfait avec sa tête en colère du mec prêt à faire le ménage dans les ruelles de New York. Born Again est donc une bonne introduction à Punisher qu’on a hâte de voir aux côtés / face de Peter Parker !

























































