
Cultes malgré eux : 10 films et séries de dinosaures tellement mauvais qu'on les adore
Pour fêter la sortie de La Fin de Oak Street (2026), j’ai imaginé une sélection de films avec des dinosaures. Et quand on pense dinosaures au cinéma, en général, on entend tout de suite les notes iconiques de la partition de John Williams et on pense à Alan Grant, à Ellie Sattler, à Ian Malcolm, à John Hammond ou à ce grand balourd de Dennis Nedry. On pense à l’ADN de grenouilles, aux « viandosaures », à la théorie du chaos, à cette Tricératops malade et son énorme tas de m**** ; on se demande ce qu’il va advenir de la chèvre, du triste destin de Gennaro, de la collerette du Dilophosaure ou d’une vision basée sur le mouvement… (ce qui est scientifiquement faux). En un mot comme en cent, on se souvient de la folie de 1993 initiée par Steven Spielberg avec son incontournable Jurassic Park.
Mais la folie des dinos a fait des émules. Et tout ne s’est pas toujours passé de la sorte avec un tel alignement des planètes... Oui, il y a aussi eu les échecs. Les costumes en latex mal coupés. Les animatroniques un peu fauchés, les scénarios improbables ou les effets numériques peu inspirés... Ceux qui sont passés à côté, et c’est pas faute d’avoir essayé. Et ceux, plus cyniques, pensés dès le départ pour être ratés, les parodiques ou ceux initiés d’abord par l’appât du gain. Et eux aussi ont dépensé sans compter… Alors installez-vous confortablement dans votre canapé, on est parti pour un rapide tour d’horizon du meilleur de pire des dinos sur petit et grand écran. Et rappelez-vous surtout : “N’ALLEZ PAS DANS LES HAUTES HERBES !”
Enfin, on ne pouvait pas clore cette liste sans parler de la série Terra Nova (2011) de Kelly Marcel et Craig Silverstein, produite par Steven Spielberg 18 ans après Jurassic Park (la boucle est bouclée). Un événement à sa sortie, avec au casting le grand méchant d’Avatar (2009), Stephen Lang, qui reprenait son rôle de militaire autoritaire un peu réac et d’antagoniste qu’on adore détester. L’histoire suit une famille vivant en 2149, alors que la vie sur Terre est menacée d'extinction à cause de la pollution. Acceptant de jouer les colons 2.0, elle traverse une porte spatio-temporelle pour rejoindre une colonie humaine il y a 85 millions d'années dans le passé avec comme but de repenser l’évolution humaine différemment et de reconstruire la civilisation sur des bases de raison, de progrès scientifique et d’humanisme. Mais les choses ne vont – bien entendu – pas se passer comme prévu, avec son lot de trahisons, de rebondissements, d’autoritarisme… et oui, de dinosaures griffus et dentus. Malgré un pilote ayant coûté entre 16 et 20 millions de dollars, soit un budget faramineux pour l'époque, la série a été annulée après une seule saison, n’ayant pas réussi à trouver son public. Trop engoncée entre le ton bien pensant d’une série familiale et le thriller horrifique, Terra Nova est un bon gros ratage douloureux qui masque pourtant un concept toujours alléchant 15 ans après… Oui c’est presque Interstellar (2014) avec des dinosaures et dans l’espace. Oui non, c’est pas vraiment Interstellar, ok.
Et ce sera tout pour cette fois. Dites-vous bien que si jamais vous avez trouvé ça sympathique, on pourra remettre le couvert. Il me reste du Ebola-Rex (2021) dans la manche par exemple. Et si les dinosaures ça vous paraît surfait, j’ai encore quelques atouts. Du mouton tueur avec Black Sheep (2006), du lama tueur avec Llamageddon (2015), des castors tueurs dans Zombeavers (2014), du Magimix tueur avec Air Fryer Slaughter (2024) ou des légumes tueurs avec le classique L’Attaque des Tomates Tueuses (1978). Comment ça la tomate est un fruit ? Mais ce n’est pas le sujet, mon ami !











































