
Vous avez aimé Backrooms ? Ces 5 films vont eux aussi vous perdre !
Au-delà de son ambiance unique (et malaisante), de l’univers foisonnant qu’il explore, du talent précoce de son réalisateur Kane Parsons (21 ans à peine !) et de son succès public (750 000 entrées France, 330 millions de dollars de recettes mondiales), Backrooms (2026) a aussi le mérite de remettre en lumière un sous-genre du cinéma d’horreur assez « niche » : les films d’espace liminaux.
Du latin limen, qui signifie « seuil », un espace liminal (ou Liminal Spaces) est un lieu de transition, une zone de passage, une aire de circulation qui n’a pas d’autre fonction que relier deux endroits géographiques. Un couloir de métro, une salle d'attente, un hall d’immeuble : autant d’espaces sans âme, qui provoquent un sentiment évident de malaise une fois qu’ils sont désertés et qu’on y passe trop de temps.
C’est, du moins, ainsi que le cinéma s’en est emparé, en présentant des lieux familiers et pourtant frappés d’étrangeté une fois que la vie n’y est plus présente : tels des Urbex (ces vidéos qui présentent l’exploration de lieux abandonnés) fictionnels, on y ressent un paradoxe visuel et une sensation de fin du monde, et même hors du monde, qui portent cette ambiance malaisante. Et Backrooms n’est pas le seul à nous proposer un tel cauchemar.

















































